écrire comme danser (2)

littérature visuelle

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Grrrrrrrr noble. Pise dela Bastille. Samedi7 mai    2011. Concerts (Electric Electric). Centre d’Art    Contemporain ?

Fausse groupie officiellement, officieuse sans  badge. (regard autour du cou) :

« Tu fais quoi là ? -…… »

Puis blanc- taurais au moins pu dire bonjour  quand même- encore, droit dans les yeux, puis :

-je regardais.

-A. Bon. Parce que tu vois là, y a des barrières. T as pas le droit d’être ici. »

Des gens, des gens et des gens. Tous. Une tribu. Drôle de tribu.

Eclipse, éloigne, efface, fond d’écran qui hume l’atmosphère.

De l’apprentissage de la solitude à la difficulté de se relier aux autres.

Cette sensation du lien rompu, ailleurs, être lisse.

Cole toujours, j’ose regarder personne, une intrus en son domaine, la pièce, rapportée de ne pas être au centre.

C’est vrai quoi, n’existe t on que par le regard des autres ? Panique annoncée, super. Position, lumières, contre formes, réverbération, sensation auditive. Echo.

Main stream, je parle. Et je parle un peu. Je ris. J’ai un peu bu, déstructuration.

Adolescent ? Pourquoi ? Ondulescent.

Written by elinkasara

mai 22, 2011 at 01:24

« Films fantômes »-Silvie et Chérif Defraoui

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Written by elinkasara

octobre 5, 2010 at 09:10

3 octobre 2010- France 3

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« La Voie de Carla »

Je suis Carla j’aime l’art, le beau, la culture et mon mari

Je suis Carla et il a fallu que j’épouse un Président de la République pour me rendre compte qu’il y avait un peuple

Written by elinkasara

octobre 4, 2010 at 08:59

Publié dans Art et/ou Politque

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« Films fantômes »-Silvie et Chérif Defraoui

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Written by elinkasara

octobre 3, 2010 at 11:49

Portrait (tout bouge rien ne change)

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La peureuse ne se voit pas elle observe en semi retrait. À défaut de maîtriser,   elle impose un silence vide, et tyrannise par manque d’assurance.

La peureuse ne regarde que rarement dans les yeux. Son regard souvent torve fuit  la moindre contrariété.

La peureuse sème le doute, tire le temps, recule la décision, s’étonne de ne récolter que  la méfiance à l’égard d’une éventuelle coopération.

La peureuse exige allégeance. Sa volonté de toute puissance se mesure à l’aune des dysfonctionnements qui règnent en son royaume

Elle travaille dégourdie, pour les autres, et  victime mal-aimée, elle s’oublie de ne pas voir l’Autre.

Femme seule, sans corps et sans âge, elle rapporte aux hommes qui veulent l’entendre, les misères que lui font subir les femmes mères.

La peureuse est blessée, une femme triste qui se complaît à exposer une plaie, qu’elle ravive sournoisement.

Image trouvée là: http://streetart.blogspirit.com/archive/2007/02/08/misstic-trop-heureuse-pour-etre-peureuse.html

Written by elinkasara

juillet 4, 2010 at 19:13

Publié dans Portraits

À plat ? Mon œil ! Lumière, Écoute, Sculptures !

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Projection. Projections dans un univers de bois, de verres, de métaux, de pierres. Plein feux sur un mélange des genres, des matières et des ombres.Tanguy expose à Lyon.

De tableaux aux reliefs gris ou rouille, on voit émerger de « famous » personnes comme Baudelaire, Rimbaud ou Jésus. C’est l’observateur qui shoote et qui décide du cadre. Il joue au jeu des nuages, se déplace à la recherche des formes. Devant Dieu, il finit par trouver une empreinte digitale. Tanguy travaille le vide qui fait sens. C’est une question d’angle de vue.

Dans la pierre sculptée, il ne s’agit pas de position mais de mouvement. Mouvement du corps, mouvement sous la peau, minérale,  pied, dos, des études nerveuses, bouillantes! Les veines flirtent avec l’épiderme, les poitrines se tendent. À deux, le bas importe peu surtout lorsque l’artiste suspend gracieusement un baiser de haut vol.

Les oreilles bourdonnent dans les salons du Palais de Bondy ce jeudi 21 avril, difficile d’accéder aux cartes d’identité des œuvres présentées. Avec ce brouhaha les mots vrillent dans le corps sonore. Je fais volte face et tombe nez à nez avec un visage de femme en plâtre qui me regarde. Je me décale légèrement pour échapper à ce regard. Si certains disent que les yeux sont le miroir de l’âme, ici les yeux ne sont pas sans fond, le visage est habité, bien vivant. Question de perceptions.

À l’ombre d’un Gainsbourg, Tanguy invite, main ouverte, sur une plaie singulièrement offerte. Facétie d’un homme à tête de chou qui amuse sa paume d’un habile coup de crayon.

à voir! Tanguy, sculptures. du 21 au 30 avril 2010, tous les jours de 14h à19h, 18 quai de Bondy Lyon 5.

http://7unhomosensuel.com/index.php?option=com_content&view=article&id=4&Itemid=5

Written by elinkasara

avril 25, 2010 at 22:02

Pépette-à-paillette, underglam in Paris

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Pépette n’en croit pas ses oreilles. Des bouffées compulsives de jalousie l’envahissent. Possédée  jusqu’à la pointe de ses cheveux raides, elle déblatère des mots obscènes. Comment ose t il ?! Il organise ce soir un dîner entre amis et Il ne l’a pas invitée. Elle tape du pied sur le parquet de sa chambre-chez-maman. Une bonne amie, une vieille ex- , collante et provinciale s’est incrustée chez lui pour le week-end.  Il organise un dîner et Il ne l’a pas invitée ! Cette nuit ils se retrouveront au Tigre comme d’habitude.  Devant son miroir, la jalousie la rend belle, ses yeux bleus deviennent comme transparents. Elle le transpercera du regard.

New Order, new wave et new generation’s rock, le club parisien rassemble de jeunes noctambules  mècheux,  lunettes carrées noires posées sur le nez. Le lieu se veut cosy, déglingo chic. Pépette papillonne  entre le bar et la piste de danse. En charge de la rubrique paillettes d’un magazine arty, elle écume les clubs, sourit, rencontre, papotte, enregistre des numéros de téléphone. Ce soir, elle porte une robe- bustier  largement ceinturée à la taille, une ligne des années 50 avec des couleurs années 80.  En guise de collier, des petites figurines, des jouets d’enfants usés habillent son décolleté.  Elle est entourées de deux acolytes freluquets et maigrichons, une garde rapprochée facile à amadouer.

Il est là. Il est entré tel un félin en chasse de proies fraîches. Le Tigre est son territoire. Il est en chasse sans avoir faim, juste par curiosité. Son regard a croisé celui de Pépette qui a détourné le sien. Il fonce sur elle laissant derrière lui, toujours à l’entrée, sa bonne amie provinciale.  Pépette ne peut pas l’ignorer et exige des explications. Elle a été évincée du dîner, Il doit argumenter. Il se prête au jeu, certain de maîtriser l’impétuosité de son adorable Pépette, sa cadette de quelques années. Elle est si attachante qu’Il fond irrémédiablement.  Le rabibochage intervient rapidement. La Pépette et le félin se plaisent quoiqu’il arrive.

Pépette respire. Il est entré pour venir directement vers elle. Sa vieille –ex est sur la touche, assise sur le bord de la piste de danse avec un whisky sec dans la main. Sans vraiment comprendre pourquoi, Pépette décide de briser la glace animée d’une compassion qui lui était jusqu’alors étrangère. Elle la complimente, dit la trouver jolie et manifeste un intérêt sincère. La vieille semble bien campée dans ses pompes, répond simplement aux questions en souriant. Subitement, Pépette se sent le besoin d’en rajouter et se met à inventer expériences et diplômes histoire de se rassurer. La jalousie réapparaît, elle lui demande avec perfidie si le dîner s’est bien passé. « Je ne sais pas, je suppose, j’étais invitée ailleurs ». Pépette sort fumer une cigarette sans paillette.

Photo trouvée là : http://www.surdemoi.com/mettre-lambiance-en-soiree-144345.html

Written by elinkasara

décembre 11, 2009 at 10:03