écrire comme danser (2)

littérature visuelle

en automatique

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Grrrrrrrr noble. Pise dela Bastille. Samedi7 mai    2011. Concerts (Electric Electric). Centre d’Art    Contemporain ?

Fausse groupie officiellement, officieuse sans  badge. (regard autour du cou) :

« Tu fais quoi là ? -…… »

Puis blanc- taurais au moins pu dire bonjour  quand même- encore, droit dans les yeux, puis :

-je regardais.

-A. Bon. Parce que tu vois là, y a des barrières. T as pas le droit d’être ici. »

Des gens, des gens et des gens. Tous. Une tribu. Drôle de tribu.

Eclipse, éloigne, efface, fond d’écran qui hume l’atmosphère.

De l’apprentissage de la solitude à la difficulté de se relier aux autres.

Cette sensation du lien rompu, ailleurs, être lisse.

Cole toujours, j’ose regarder personne, une intrus en son domaine, la pièce, rapportée de ne pas être au centre.

C’est vrai quoi, n’existe t on que par le regard des autres ? Panique annoncée, super. Position, lumières, contre formes, réverbération, sensation auditive. Echo.

Main stream, je parle. Et je parle un peu. Je ris. J’ai un peu bu, déstructuration.

Adolescent ? Pourquoi ? Ondulescent.

Rédigé par elinkasara

mai 22, 2011 à 01:24

Publié dans électron, Poésie, dansent les Mots

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